mercredi 29 juin 2011

Chronique unescosceptique

Non j'y crois pas !
Je suis classé au patrimoine mondial par monsieur UNESCO. Je suis pas le seul bien sûr, mais j'en fais partie.
En voilà une décision qu'elle est bonne ! Merci m'ame Rama Yade (qu'elle est bonne aussi !)
Et ben j'le dis tout net, j'ai pas sorti le champagne comme d'autres l'ont fait.
Habiter une réserve d'indiens, ça m'emballe pas outre mesure. La plume du Larzac, j'ai pas envie de me la mettre sur la tête ... ni ailleurs non plus.
Je ne suis pas marchand de pizzas ni d'aligot lyophilisé. Les camping-caristes nikonnisés en short, je ne cours pas après eux.
"Travailler et vivre au pays", ça m'intéresse, pas pour moi, j'ai donné, mais pour mes enfants et mes petits enfants. Mais je ne leur ai pas appris à faire des pizzas ou de l'aligot ou à ramasser des sacs plastiques ou des canettes de coca (métiers que je respecte au plus haut point).
Il n'y aura pas de champs d'éolienne ou de parc photovoltaïque, ça je le regrette. Il n'y aura pas d'extraction de gaz de schiste, ça j'en suis ravi.
Mais est-ce que nos superbes écoles rurales vont être pérennisées avec l'unique apport des enfants d'éleveurs de moutons (métier que je respecte au plus haut point) ? D'accord il y aura aussi les enfants des pizzaïolos et des ramasseurs de canettes (métiers que ...et merde !)
En bref, j'attends de voir mais je (re)doute.   

dimanche 27 février 2011

Chronique gastro-nomique

Ah la Saint Valentin !
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais chaque année je vis le même calvaire. Je voudrais absolument trouver le cadeau qui surprenne et ravisse ma chère et tendre. Pour la surprendre, je me débrouille pas mal, pour la ravir, c'est autre chose.
Ma Valentine à moi se pose beaucoup moins de questions et ça marche. Je suis toujours surpris et ravi.
Cette année, elle a estimé, à juste titre, qu'un petit week-end hors de notre petit village (charmant mais un peu étouffant), nous ferait le plus grand bien. Que n'y avais-je pensé moi qui m'étais fendu d'un cadeau de matériel informatique vu qu'elle passe plus de temps sur son ordi qu'en ma charmante compagnie ?
Bref, elle a donc réservé une chambre d'hôtel à Aigues Mortes, magnifique cité médiévale dominant la Camargue.
Et c'était pour ce superbe week-end de fin février pour lequel le printemps avait décidé de prendre de l'avance.
Les auspices étaient donc particulièrement favorables.
En route, par conséquent, par ce samedi ensoleillé en longeant la grande bleue et ses étangs où les oiseaux, tout comme nous nous apprêtons à le faire, cachent leurs amours dans leur nid douillet.
Aigues Mortes 3 km.On approche me dis-je la lippe gourmande et l'oeil polisson.
"Jean, je ne me sens pas très bien.
_ Normal, c'est l'émotion, le grand frisson comme à nos premières rencontres.
_ Certainement, mais si tu pouvais t'arrêter, j'ai envie de vomir
_Ah !"
Tudieu, je pensais pas lui faire encore autant d'effet à mon épouse.
Arrivée donc quelque peu retardée dans cette chambrette mignonnette où nous allons passer un séjour inoubliable.
"Jean, je crois que je vais me reposer un peu"
Je ne suis pas sûr de la fin de la phrase quelque peu tronquée par un doux ronflement.
Bon, ben je vais allumer la télé. Match de rugby Angleterre-France. Je ne m'étais pas imaginé faire la sieste avec Sébatien Chabal mais après tout le séjour ne fait que commencer.
20 heures. Les Français se sont fait bouffer par les rosbifs et j'ai toujours la belle au bois dormant à mes côtés.
Je tente le coup du prince charmant. Je réussis bien à la réveiller mais ma princesse n'est pas aussi fringante que dans un film de Walt Disney. L'aurait plutôt un petit air de personnage de Pasolini.
Qu'à cela ne tienne nous sommes venus pour ne rien nous refuser mettons nous donc en quête d'un petit resto sympa pour enfin démarrer ce grand moment de tendresse. Ce n'est pas bien difficile car dans l'enceinte des remparts d'Aigues Mortes les sollicitations sont nombreuses.
Petit resto donc, sympa, si ce n'est que visiblement les serveurs n'attendaient qu'une chose : que nous en terminions le plus vite possible afin qu'ils puissent profiter de leur soirée. Ce n'était de toutes façons pas très gênant vu que ma commensale (allez chercher dans le dico, ça existe !) regardait chaque plat avec une mine plutôt défaite.
"Non merci, nous ne prendrons pas de café."
Retour précipité à l'hôtel où ma dulcinée squatte quelques temps la salle de bain pour restituer le peu de nourriture qu'elle avait réussi à avaler avant de venir se coucher à mes côtés pour immédiatement sombrer non pas dans mes bras mais dans ceux de Morphée.
Je passerai rapidement sur le petit déj' du lendemain, petit déjeuner buffet que nous dévalisons habituellement, faisant regretter le principe au restaurateur.... habituellement.
Retour par conséquent à la maison (oubliée la course, cheveux au vent, sur la plage) d'où je m'occupe les doigts et l'esprit devant ma bécane pour vous narrer cet épisode pendant que ma chère épouse poursuit sa cure de sommeil.
Allez ma chérie, c'est l'intention qui compte et de toutes façons cela fera un rayon de plus dans notre armoire à souvenir dont nous sourirons dès que tu seras guérie.

vendredi 11 février 2011

Chronique super cholérique

Ah la fenêtre ouverte sur le monde !
La mienne, je vous jure, elle était murée. Quadruple vitrage anti effraction !
Par quel miracle est-ce que j'ai pu la rouvrir ? Honnêtement, je sais pas.
Pourrai-je la rouvrir ? Honnêtement, je sais pas.
Je profite donc du moment pour m'offrir un lavement cérébral qui aura au moins le mérite de me soulager s'il n'emporte pas un succès interplanétaire auprès des lecteurs.
Alors quoi que c'est dont au sujet duquel que je vais vous causer. Allez, je vous jette en vrac mes sujets d'irritation.
D'abord moi-même.
Que je m'en veux de trembler d'angoisse devant une machine conçue par un esprit humain (qui va pisser tous les matins après s'être gratté les c...), une machine qui, connaissant ma faiblesse, si son écran bleuté veut bien s'adresser à moi, m'affichera des insanités du style "format de fichier incorrect, un problème a été détecté, identifiant ou mot de passe incorrect ... quand ce n'est pas dans la langue de "j'expire" que je maîtrise autant que ma jeune chienne qui vient à l'instant de me bouffer ma troisième paire de pantoufles.
Ce que j'adore également, ce sont les mises à jour. Des fois que ça commencerait à fonctionner correctement, faut rajouter un petit truc qui va te foutre le bordel dans ce que tu pensais avoir à peu près acquis.T'imagines un gouvernement qui balancerait des réformes pour le seul plaisir d'emmerder le monde et de te montrer que tu n'es qu'un misérable pion ? Ah ben si au fait !
Ah non !!! comme disent les djeun's  "j'le crois pas". Mais c'est qu'elle m'en veut c'te putain de bécane.
"Le message n'a pas été enregistré en raison d'erreur de formulaire" qu'elle ose m'écrire. C'est quoi encore ce gag ?
C'est bon, je vais encore m’énerver à bidouiller et si je n'arrive pas à publier ce message, juré, demain j'achète des cartouches pour mon waterman !

samedi 22 janvier 2011

Chronique réinformatique

Ça y est, c'est reparti !
Quasiment un an que je ne savais plus où j'avais mis ma plume. (non j'ai regardé dans le miroir, vos remarques sont sans fondement et surtout pas le mien). Tout cela à cause d'un changement d'adresse mail (ou mèl ou m..).
Ah ! mon Denis, que ne t'ai-je sollicité avant !
Que de choses se sont produites entre-temps dont je n'ai pu vous faire profiter.
J'eusse pu si mes connaissances informatiques eussent été à la hauteur. (Putain ! mais grâce à qui ai-je acquis cette maîtrise du subjonctif ?)
C'est donc décidé, je me relance.
Ceci n'est qu'un test pour savoir si mes lecteurs sont toujours là, prêts à cliquer d'un index gourmand afin de consulter mes élucubrations.
Si c'est le cas, faites-le moi savoir et je me ferai un plaisir de barbouiller la toile de tout ce qui me ravit, m'interpelle, me chagrine ...
A bientôt ... peut-être.

mercredi 17 février 2010

Chronique domestique

Ça y est, elle m'a encore fait le coup !
Qui donc me direz-vous ?
Et bien ma chère petite femme.
Elle est coutumière du fait, certes, mais à chaque fois, cela me laisse coi. Pourquoi coi ?
Je m'en vais vous narrer l'anecdote qui justifie ma coititude.
J'étais en quête de notre appareil photo qui se refusait absolument à s'offrir à ma vue depuis un certain temps lorsque je me décidai enfin à solliciter l'aide de ma douce et tendre pour enfin réussir à mettre la main sur l'appareil numérique sus cité.
"Ma chérie, saurais-tu où se trouve cette merveille technologique qui me permet d'immortaliser ton sublime sourire ? (verbatim non garanti)
_ Ben là-bas !" (verbatim garanti)
Là-bas : locution adverbiale empreinte d'un certain flou artistique surtout lorsqu'elle n'est pas accompagnée d'un geste ou d'un regard tendant à la préciser quelque peu.
"Oui,certes mon amour, mais où ... là-bas ?
_ Ben là-bas" m'accorde-t-elle en daignant lever les yeux de son bouquin et en décrivant un majestueux 180° d'un index condescendant.
Vous imaginez l'imprécision de l'indication et le désarroi qui peut s'ensuivre. Et bien détrompez-vous. Le renseignement est précieux. Il suffit de lancer des recherches méthodiques dans les 180° opposés au balayage et vous aurez de très fortes chances de mettre la main sur l'objet tant désiré. En effet, l'endroit que l'on vient de te désigner est l'endroit habituel où se trouve ce que tu cherches. Mais s'il y avait été rangé, aurais-tu eu besoin des lumières de celle avec qui tu partages ta vie ?
Quoi qu'il en soit, j'adore ma femme et je suis prêt à la suivre n'importe où, même là-bas !

samedi 26 décembre 2009

Chronique cynégétique

Je suis chasseur.
Il paraît que cela ne va pas du tout avec mon personnage.
Hé ben zut, je suis chasseur et fier de l'être.
Assoiffé de sang, cruel envers les animaux, beauf alcoolique, massacreur de la nature ... ça me va bien !
Je reconnais que j'ai longtemps défendu la théorie selon laquelle il n'y a pas plus de cons chez les chasseurs que dans les autres confréries, mais qu'un con avec un fusil ça fait peur.
En fait, depuis, j'ai révisé mon jugement. Il y a plus de cons chez les chasseurs qu'ailleurs, presque autant que chez les supporteurs de foot. Les deux font flamber le score du F.N. (au pays des aveugles le borgne est roi !).
Évidemment je ne me classe pas dans cette catégorie.
J'aime la chasse, ma conception de la chasse.
Oui j'aime les petits matins frileux où le Larzac glacial se mérite quand il se cache pudiquement sous un manteau de brume qu'il faudra traverser en escaladant des collines abruptes et caillouteuses pour déboucher sur un panorama majestueux qu'aucun appareil photo ne pourra saisir dans ses millions de pixels.
Et le perdreau rouge au vol lourd et bruyant, le discret lièvre à la course légère et bondissante, que viennent-ils faire là-dedans ?
Ils font tout simplement partie de cette communion avec la nature. Oui j'aime les traquer, essayer de déjouer leurs ruses, de déchiffrer leurs habitudes. J'aime voir travailler mes chiens, les guider et les récompenser quand ils ont réalisé ce que j'attendais d'eux. Et puis j'aime le coup de fusil, aboutissement d'un moment chargé d'émotion et d'adrénaline.
Et de quel droit enlèves-tu la vie à ces pauvres bêtes me rétorque-t-on ?
Que ceux qui emploient cet argument aillent visiter un élevage en batterie comme j'ai eu l'occasion de le faire. Ils verront qui respecte l'animal.
Et feraient-ils la même réflexion au pêcheur qui laisse s'asphyxier un poisson après lui avoir traversé la bouche avec un croc en ferraille ?
Désolé mais la chasse c'est naturel !
Et je vous garantis que j'ai un profond respect pour les deux bécasses que j'ai dégustées avec mon épouse la semaine dernière et que sans complexe je vais arpenter les bois demain matin dès l'aube pour essayer de croiser le chemin d'une ou deux de ces belles mordorées.

lundi 7 décembre 2009

Chronique syntaxique

Faire des promesses, c'est une chose, les tenir en est une autre.
Je me (re)lance donc dans mes élucubrations webistiques. Oui ce mot est souligné en rouge sur mon ordi, mais je m'en moque. Vais quand même pas me laisser emmerder par une machine qui voudrait m'apprendre la langue française. L'en a chié, elle, sur des bancs crasseux à traquer l'accord du participe passé ? Peut pas comprendre ce foutu engin que si je prends des libertés avec ce magnifique idiome national, c'est parce que je l'aime.
Je l'aime peut-être parce qu'il est tortueux, vicieux et qu'il continue à me piéger après pas loin de 60 ans de pratique. "Je l'aurais un jour, je l'aurais !" Que dalle, c'est lui qui m'aura toujours. Je dois être un peu maso. (Allez encore du rouge, même les abrèv's il en veut pas).
Alors oui j'assume, j'ai un peu honte d'avoir fait chier des gamins pendant toute ma carrière en tartinant de rouge leurs cahiers tachés de sueur et de larmes, mais si, aujourd'hui, quelques-uns se permettent volontairement des libertés envers l'orthographe et la syntaxe, je n'aurai pas tout loupé.
Allez-y les jeunes, le langage texto ne me dérange absolument pas, efficacité avant tout !
Mais prenez quand même le temps de caresser cette langue, de vous l'approprier. Il y a du plaisir à prendre.
Avec cette digression, je sais même plus quelle était l'anecdote dont au sujet de laquelle je voulais vous causer ! (Et là, m'a même pas foutu du rouge c't'ignare !)
Bon ben ça sera pour la prochaine fois.

lundi 30 novembre 2009

Chronique atypique

Pourquoi ce silence prolongé sur mon blog ?
Parce que j'avais honte. Et qu'est-ce qui m'a fait monter le rouge au front ?
Tout simplement le fait que j'ai angoissé mon entourage pendant 4 mois et tout cela pour quoi ?
Pour rien !
Pour résumer, lors du cinquième scanner celui qui devait précéder l'ablation du rein "tumorisé", le chirurgien m'a annoncé tout de go :"finalement, vous n'avez plus rien, je n'ai aucune explication, vous êtes atypique, ça fera 35 euros, au revoir et merci."
Alors là, triple réaction de ma part.
Primo sortir le plus vite possible de cet hosto pour pousser un soupir à faire produire un milliard de KW à un champ d'éoliennes.
Secundo, vent encore mais, cette fois-ci, de colère contre ce milieu médical que je pensais naïvement à la pointe du progrès et qui m'a saboté 4 mois de ma vie me faisant passer un été de souffrance tant morale que physique en me faisant participer au creusement du gouffre de la sécu.
Tertio, un sentiment de honte vis à vis de tout ceux à qui j'ai fait (bien involontairement) partager ces moments de doute, d'angoisse, d'abattement.
Mais comme dit la sagesse populaire : "Un moment de honte est vite passé".
Je vais donc me relancer sur ce blog, en espérant n'avoir pour inspiration que des sujets futiles qui ne manquent pas dans mon petit village gaulois.

vendredi 28 août 2009

Vive les vacances !
5 jours, je me suis accordé 5 jours de congés. Où ça ? brûlez-vous d'envie de savoir.
Et bien moi jusqu'à la veille du départ, je ne le savais pas.
Je savais qu'il fallait que je parte, mais où ?
Et c'est là qu'on me propose gentiment de me prêter un appart à Paris. Y a des copains vraiment sympas ! Merci Bruno et Cathy !
Le lendemain, T.G.V. le temps d'une petite sieste, à nous Paris ! Et ce durant 5 jours.
Alors je ne vais pas vous détailler les péripéties du séjour, rien ne m'a jamais plus indisposé que les soirées diapos vacances chez les copains (et je te raconte pas depuis l'invention du numérique).
Par contre je n'hésite pas à étaler quelques impressions de voyage.
La première c'est : putain que c'est beau Paris !
La deuxième : putain que c'est beau Paris sans les parisiens. Surtout que pour apprécier, ils t'en laissent quand même quelques-uns : des qui te bousculent sur les escalators (tu sais combien il t'a fait gagner de temps le coup d'épaule dont tu m'as gratifié ?), des qui, dans le métro, te tirent une tronche à se marcher sur le menton, des qui croient que tu les insultes si tu dis "bonjour", des qui ont un sourire narquois dès qu'ils repèrent ton accent provincial, des qui sont prêts à te rouler dessus quand ils te voient hésiter sur ton "vélib".
Ben justement en parlant de vélib. Si tu outrepasses le fait, quand même non négligeable, que tu mets ta vie en danger à chaque carrefour (et Dieu sait s'il y en a !), ça c'est une invention qu'elle est bonne. Une fois que tu as passé tes 3/4 d'heure à comprendre comment fonctionne le prêt, quel plaisir, quel sentiment de liberté sur un véhicule de très bonne qualité qui te permets de découvrir la capitale sans forcer (pour la butte Montmartre on a pris le funiculaire, pas fous !) quand la météo, comme c'était le cas, est favorable. Du pur bonheur vivifiant. Merci Mr Delanoë, vous êtes le roi de la pédale.(Facile et de fort mauvais goût je vous l'accorde, ferai mieux la prochaine fois, promis.)
Allez, autre impression parisienne : là-bas, ils devraient être spécialistes en colombidés vu le nombre de ces volatiles qui crépissent abondament leurs murs. Ben non, ils te confondent toi avec ces gracieux animaux roucoulants. Nous ont vidé le jabot, plumé jusqu'à la dernière. Vain Dieu les prix. Z'ont pas dû s'emmerder pour passer du franc à l'euro. 1 franc =>1 euro. Je ne vois pas d'autre explication. J'ai cru un moment qu'on allait devoir rentrer en vélib !
Vous pensez donc que j'éprouve quelques regrets à avoir choisi cette destination. Que nenni !
Le Louvre, la Seine, le Trocadéro, Montmartre ..., moi j'en redemande.
D'ici août de l'année prochaine j'aurai bien réussi à faire quelques économies si je trouve quelques idées lucratives pour ma commune (mise en place d'un système tractolib, instauration d'une taxe oxygène ... si vous en avez d'autres n'hésitez pas à me les suggérer).

mercredi 26 août 2009

Chronique sympathique

J'ai l'impression fugace que ma dernière chronique a quelque peu plombé l'ambiance générale de mon blog.
En tout cas elle aura eu le mérite de m'amener un nouveau lecteur commentateur : Jacques.
Et comme les commentaires apparaissent sous la forme X.. a dit, pour lui ça donne "Jacques a dit".
Vous voyez où je veux en venir ? Vous avez été gosse oui où non ?
Jacques a dit ... que j'allais guérir.
Ben moi ce jeu jusqu'à maintenant je le trouvais un peu con con mais là, j'avoue que j'ai vraiment envie d'y jouer et d'y croire.
Merci Jacques et merci Denis bien sûr.
Et puis promis je vais me remettre au clavier dès que mes administrés me lâcheront un peu la grappe avec le bruit, les odeurs (tiens ça me rappelle quelqu'un !) et je vous narrerai mes congés parisiens.

vendredi 31 juillet 2009

Chronique clinique

Hé ben voilà, j'y suis passé !
J'avais la trouille, j'avais raison ! Tudieu ce que j'en ai bavé !
Tu me diras, maintenant c'est fait, c'est plus qu'un mauvais souvenir !
Ce serait trop facile. Une fois de plus avec ces p... d'artisans, la facture correspond pas au devis.
"Quand on a changé le joint du radiateur on s'est rendu compte que la chaudière était morte".
Mon plombier à moi il m'a aussi fait le coup.
Finalement il doit s'arrondir les fins de moi(s) en étant mareyeur parce qu'en me fouillant, il a trouvé un crabe !
Faut la gober la nouvelle et même s'il y a des tas d'exemples autour de toi de gonzes qui s'en sont sortis comme d'un rhume, ça a quand même tendance à te diriger le moral vers les chaussettes.
Et après tout pourquoi est-ce que j'aurais été épargné ? Tout simplement parce que c'est moi et que j'ai rien demandé.
Maintenant faudra faire avec (enfin sans j'espère dans quelques temps).
Faut que j'ai une vie normale, faut que je me repose, faut que je garde le moral, faut que je sois courageux....
Ben moi je dis faut se mettre à ma place !
Voui j'ai peur et j'en ai même pas honte.
Je me sens comme le gamin qui vient de se ramasser la gueule en trottinette et à qui on dit "c'est rien". Comment qu'il doit le prendre le minot avec son œuf sur le front son nez qui saigne et ses genoux écorchés ?
Allez, je déconne, dites moi que mon rhume y va passer. Même si je doute, ça aide.

jeudi 18 juin 2009

Chronique néphrétique

Je vais enfoncer une porte ouverte, donner dans le poncif basique, la platitude la plus beauf en disant, en écrivant que "tant qu'on a la santé ..."
Parce que moi, ma santé, elle s'est quelque peu détériorée.
Je vous vois venir. "A force de brûler la chandelle par les deux bouts ..., avec sa vie de patachon ..., on pouvait s'y attendre ..."
Hé ben, que nenni.
Z'ont attendu que j'aie cinquante huit ans pour me trouver une malformation ... de naissance.
J'ai tout de suite pensé porter plainte contre ma mère mais il y avait prescription. (Je plaisante ma Maman adorée, et puis, à part ce rein tendon d'Achille, tu as tellement réussi le reste!)
En tout cas, aujourd'hui voilà, la santé je l'ai pas. Et pour tenter de me la rendre y vont me refaire la plomberie à grands coups de bistouri, me récurer le rognon défectueux, me trafiquer la tuyauterie.
J'ai la trouille mais je pense que c'est normal. "Le moral c'est 80% de la guérison" me dit-on régulièrement. Voui mais le moral ça se trouve pas dans un rayon de supermarché.
De toutes façons, quand faut y aller, faut y aller.
Alors à +

vendredi 20 mars 2009

Chronique colérique

Quand j'ai ouvert mon blog, loin de moi l'idée d'en faire un brûlot, une tribune politico- philosophique, j'aime bien jouer avec les mots, tourner en dérision les tracas de la vie de tous les jours peut-être pour exorciser la morosité ambiante, mais là, trop c'est trop.
Comment ne pas réagir aux propos du souverain contife sur le préservatif.
On avait eu Jean Popol II qu'était gratiné, on a maintenant cet empapaouté de bencoït XVI.
Mais, bordel y en a qui ont fait de la taule pour moins que ça !
L'impunité pour un pousse au crime,assassin insoutenable ensoutané, qui trimballe plus une tare qu'une tiare, j'ai du mal à le croire.
Mériterait de se faire sodomiser dans une chambre à gaz ce gugusse.
Je ne sais pas comment on dit "casse-toi pauv'con" en latin mais je vais me renseigner.

Oui à la capote, non à la calotte !

dimanche 4 janvier 2009

Chronique incivique

Je bous, je fulmine, j'enrage.
D'où me viennent ce courroux, cette ire dévastatrice ?
Je m'en vais vous le dire en écrasant les touches de mon clavier de mes deux majeurs rageurs ( si je frappe à deux doigts maintenant !).
Hé bien voilà. Depuis hier, je fais partie des délinquants de la route, des dangers publics qui mettent en danger la vie d'autrui.
Pour ceux qui connaissent ma façon escargotique de me déplacer en véhicule automobile et qui s'en sont abondamment gaussé, sachez que vos moqueries n'ont plus lieu d'être.
Je vous détaille les faits : le 23 décembre à 23 heures, je circulais avec mon vieux diésel poussif sur l'autoroute entre Montpellier et Lunel. Circulation plus que fluide, trois voies entièrement dégagées, visibilité parfaite. Que me prend-il tout d'un coup ? Le pétage de plomb, le coup de folie. Je décide dans une inconscience totale d'atteindre la vitesse maximum autorisée soit sur cette portion 110 km/h. Tout se passe bien pendant quelques temps jusqu'à ce que je passe devant une voiture garée sur la B.A.U. (est-ce bien autorisé ?) qui me gratifie d'un superbe flash illuminant cette fraîche nuit héraultaise. Coup d'oeil à mon compteur : 110 km/h.
Recherche d'explications : un touriste qui veut immortaliser notre superbe réseau autoroutier ? Un paparazzi qui m'a reconnu ?
Non, l'explication, je viens de la recevoir. Infraction prévue et réprimée par l'article R.413-14 du code de la route (sic). Vitesse retenue sur portion limitée à 110 km/h : ....111 km/h. Sanction : 68 euros d'amende et 1 point retiré sur mon permis.
Depuis que j'ai reçu cette carte de voeux, je n'ose plus sortir, j'ai honte, je me cache, j'envisage de démissionner (ne suis-je pas O.P.J. en tant que maire ?). J'ai trahi la confiance de mes électeurs. Je suis un misérable.
La seule chose qui me console c'est que ma contribution bien involontaire va servir à aider nos pauvres et honnêtes banquiers besognieux à qui il est arrivé bien des misères ces temps-ci.

mardi 2 décembre 2008

Chronique civique

Faut que je vous cause de quesque chose que je suis très fier.
Cela ne passionnera certainement pas la foultitude de lecteurs assidus qui se précipitent comme des affamés sur mon blog, la lippe gourmande et l'œil écarquillé, tellement séduits qu'ils en oublient de laisser un commentaire, mais je vais me faire plaisir au moins à moi.
Voici de quoi il retourne. Nous avons sur notre commune un dépôt d'inertes qui, depuis quelques années devenait, vu son accessibilité, un volumineux dépôt d'ordures de tous ordres délicatement déposées par tous les saligots du canton et même d'au-delà. Quand on connaît la beauté du site, on ne peut que partager l'écœurement qui était le mien jusqu'à ce magnifique samedi où, après avoir fait fermer l'accès au site, j'ai invité les bonnes volontés du village à venir ... ramasser des ordures.
Hé ben ils sont bizarres mes administrés. Ils sont venus à plus d'une trentaine soit quasiment un tiers de la population passer une demi-journée glaciale à trimballer de leurs mains (gantées) de vieux morceaux de plastique, des ferrailles rouillées et autres plaques de polystyrène dégoulinantes pour rendre au lieu un aspect plus reluisant. Le tout dans la joie et la bonne humeur !
Voilà pourquoi que je suis fier et qu'on ne me dise pas que ce sont les délicieux tripoux de midi offerts par la mairie qui sont à l'origine de cet élan de civisme.
C'est tout pour aujourd'hui et ça suffit à mon bonheur.

mardi 23 septembre 2008

Chronique authentique

Je l'avais promis, je tiens ma promesse : je balance.
Je balance qui ?
Mes chers administrés qui s'évertuent à me faire regretter d'avoir brigué cette fonction de premier (et unique) magistrat de la commune.
Quelques exemples donc.
Premier rendez-vous de la journée. Un monsieur très sérieux qui vient me dire que son voisin n'a pas de papillon d'assurance sur son pare-brise.
"D'accord, Monsieur, mais en quoi cela regarde-t-il le Maire ?
_ Hé ben s'il renverse mon gamin !
_ S'il le renverse, il ira à l'hôpital.
_ Oui mais s'il n'est pas assuré ?
_ Cela ne changera rien aux dommages."
Je me suis gardé de rajouter malgré l'envie que j'en avais : "Peut-être voulez-vous connaître le prix de votre gamin ?"
Deuxième rendez-vous.
Une dame me détaille en long et en large la dispute qu'elle a eue avec un de ses voisins qui s'est permis de l'insulter copieusement.
"Je comprends très bien votre courroux, madame, mais en quoi puis-je vous être utile ?
Si les proportions du conflit vous inquiètent vraiment, la gendarmerie se fera un devoir de venir à votre secours."
Tonnes de paperasseries à éplucher et remplir à la Mairie entre-temps.
Troisième intervention sans rendez-vous celle-la.
Un gamin arrive tout essoufflé en me disant "Monsieur le maire, il y a un début d'incendie à côté de chez nous !
_ Est-ce que vous avez prévenu les pompiers ?
_ Non, Maman m'a dit de venir vous chercher."
Une minute après, je fais passer des seaux pour venir à bout du sinistre.
Mais bon dieu, vont pas comprendre à force que je suis pas plus psychiatre qu'assistant social ou flic ou pompier ?
Sûr qu'un jour y en a un qui va venir me chercher parce que son petit veut pas manger sa soupe !

Bon je sais, ma chronique aujourd'hui elle est pas drôle ni pouétique ni philosophique. Par contre, elle est authentique.
Juste pour vous dire que si un jour l'envie vous vient de vous faire écharper, faut savoir à quoi vous attendre !

jeudi 11 septembre 2008

Chronique cathodique

Comment résister devant le succès fulgurant de ma résurrection bloguistique qui a suscité une foultitude de commentaires enthousiastes autant que dithyrambiques. Merci à tous et même à ceux (encore plus nombreux je subodore ) qui, par pudeur certainement, n'ont pas osé se lancer dans une petite phrase d'encouragement.
Je m'en vais donc vous narrer un petit moment de ma vie quotidienne qui ne concerne pas la mairie pour l'instant (faut savoir en sortir un peu), mais ma vie de couple.
Figurez-vous que ma charmante épouse s'est entichée de télé réalité.
Autant vous dire que cela me désole mais, après tout, elle fait ce qu'elle veut.
J'ai quand même beaucoup de mal à admettre que l'on passe des heures à regarder survivre des gugusses d'une banalité affligeante qui ont été choisis plus pour leur plastique (leur cul en fait) que pour la vivacité de leur cerveau. Souvent avec eux, la réalité dépasse l'affliction.
Mais voilà-t-y pas qu'il y a quelques jours ma chère et tendre m'a avoué avoir l'intention de s'inscrire à l'une de ces sous-émission !
Je vous rassure tout de suite, ce n'est pas à "l'Ile de la Tentation" ni à "Secret Story" ou à Koh Lanta. Non, elle a beau être bien conservée, son âge (que je cacherai) est rédibitoire pour ce genre de niaiseries.
En fait, elle veut être candidate à "Un dîner presque parfait".
Pour ceux qui auraient la chance de n'avoir jamais vu cette émission ... de CO2 (vous pouvez remplacer le 2 par un N), le principe en est aussi simple que désolant.
Une dizaine de pélucres s'invitent tour à tour à un repas qu'ils ont élaboré chacun sous l'oeil des caméras. A la fin des agapes, chacun, selon les sacro-saintes règles du patinage artistique est appelé à exhiber un numéro sur un petit carton pour noter, la mise de table, la qualité de la cuisine, l'ambiance du repas etc... Le gagnant emporte je ne sais quoi après s'être fait abondamment critiquer par les autres couillons qui veulent démontrer leur excellence dans le savoir-vivre.
Alors moi je dis non.
Tous ceux qui ont eu l'heur d'être nos commenseaux pourront le dire, ma femme est incapable de faire un dîner presque parfait. Elle ne fait que des dîners parfaits.
Alors pourquoi cette lubie ?
Je renonce à chercher à comprendre, mais n'oubliez pas, si vous avez l'honneur d'être invité à notre table, de vous munir d'un seul pannonceau gravé d'un 10 magistral.

jeudi 4 septembre 2008

Chronique micro-politique

J'attendais une foultitude de demandes pour reprendre mes élucubrations sur mon blog.
Merci Denis, merci Steph, merci Jonas. Vous êtes médaillés dans mon classement. Trois médailles d'or d'un coup. Roselyne remballe tes sabots, Laporte prends-la, Sarko occupe-toi de ton Clavier, je reprends le mien.
Oui, moi, j'ai des amis qui peuvent envahir mon domicile quand ils veulent, je n'exigerai pas la
démission du préfet.
Par contre, des récriminations, j'en ai.
Six mois de petite mairie, six mois à vivre un quotidien fait de pleurnicheries diverses et variées : les chiens aboient, la caravane ne passe pas, le lampadaire est grillé, la lumière empêche les papillons de nuit de se reproduire, les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient, ce village est en train de mourir, j'en passe et des plus mauvaises ...
A côté de ça, il faut que tu t'intéresses à l'intercommunalité, aux S.I.V.O.M., S.I.C.T.O.M, Communauté de Communes, Pays, Conseil Général, Conseil Régional ...
Voui mais voilà, moi, tous les matins je vais de chez moi à la mairie (50 m) et ça me prend trois quarts d'heure parce qu'on m'interpelle sur ces p... de chiens, ces p... de lampadaires, ces p... de voisins, ces p... de poubelles, ces p... de chasseurs.
Et moi, des services techniques, des polices municipales, des cellules de soutien psychologique, j'en ai pas !
Alors je vais au charbon, je mets les mains dans le cambouis, je donne de ma personne, je me fais beaucoup d'ennemis (un sur deux par rapport aux demandes ... celui que je n'ai pas satisfait).
Et ben tu veux que je te dise, ça ne me déplaît pas. Et ça ne déplaît surtout pas aux Hautes Instances qui sont trop heureuses de trouver des couillons qui montent en première ligne pour gérer la pénurie aussi bien humaine que financière dans laquelle elles les maintient.
Tout ceci pour dire que j'accumule les anecdotes que je compte bien réunir dans un florilège dès que ma fonction m'en laissera le loisir.
Ecrire, cela me fait (et me fera du bien) à condition que je sois lu.
A bon lecteur salut !

vendredi 25 avril 2008

chronique anecdotique

Il faut absolument que je narre ce qui m'est arrivé hier après midi dans les rues de notre charmanre bourgade.
Je me déplaçais automobilistiquement pour me rendre à mon jardin, lorsque d'un groupe de marcheurs que je croisais se détache un individu qui me hèle de manière très ostentatoire.
Je m'arrête donc à sa hauteur pour m'entendre dire :" Et alors, tu ne l'as pas mise mon affiche ?"
Moment d'angoisse sachant que je suis physionomiste au point de ne pas reconnaître ma femme quand elle se lève le matin (non ce n'est pas à cause de l'absence de maquillage, mauvaises langues !)
Ce coup là c'est sûr, je suis atteint de mla maladie d'Alzhei-maire ! Qui est donc ce type qui insiste lourdement ?
"Je te l'ai donnée il y a 15 jours et tu ne l'as pas mise !
_ beuh ... heu ... jeuh... réponds-je de manière explicite.
_ Franchement tu déconnes. Et où qu'il est le maire ?
_ Mais c'est moi le maire ! parviens-je à articuler
_ Arrête, tes conneries, où il est Barral ?
Là je me rengorge :
_ Barral c'est moi. My name is Barral, Jean Barral !
_ Fais pas le con Loulou, il faut que je voies le maire !

Alors là, illumination, soupir de soulagement ! Ce brave monsieur m'avait confondu avec notre employé municipal qui a la particularité (qui donc n'en est pas une) d'arborer la même queue de cheval grisonnante que moi. Je lui explique donc la méprise et là évidemment le combat changea d'âme, la rougeur de front.
Beuh ...heu ... jeuh ... me plagiat-il, en réussissant à bafouiller toutefois "mille excuses Monsieur le Maire.

Etonnant n'est-ce pas ?

vendredi 11 avril 2008

Chronique ubuesque

Alors là je n'en reviens pas !
Il faut absolument que je fasse partager ce grand moment de solitude que je viens de vivre.

Je faisais jusqu'à maintenant une phobie envers les téléphones portables qui n'est pas près de me quitter après ce que je viens de vivre.
Mes nouvelles fonctions m'imposent de m'équiper d'un de ces appareils fil à la patte qui te permet de déranger cinquante personnes autour de toi dans toutes les situations imaginables (j'ai très souvent fait partie de ces cinquante). Mais bon quand y faut, y faut.
Or , et là je pense à une conspiration, voilà-t-y pas que la semaine dernière je reçois, accompagnant un périodique auquel je suis abonné, une proposition de contrat qui me propose un superbe téléphone portable gratuit moyennant, bien sûr, la souscription à un abonnement à peu près raisonnable. Chance ! (pensai-je). Petit instant de réflexion et puis, comme je l'écrivais plus haut, quand y faut, y faut. Commande et aujourd'hui, livraison du petit bijou. Déballage, lecture de la notice (et là c'est pas de l'Ikéa), un véritable annuaire pour te dire que cet appareil sait tout faire à part la vaisselle.
Je me dis que j'ai tout mon temps pour étudier les possibilités de ce phénomène de foire et que, pour l'instant, passer un appel suffirait à me combler d'aise. Je détaille donc la notice à la rubrique "mise en service", suis scrupuleusement les indications qu'elle contient, pour me rendre compte que je ne connais pas mon numéro. J'ai beau feuilleter longuement la liasse de papiers fournie avec l'appareil que dalle ! Par contre ces braves gens ont prévu un service client qui j'en suis certain va m'ôter mon angoisse en me délivrant ce précieux sésame. Et en plus on peut l'appeler d'un poste fixe ce que je m'empresse de faire.
Petite musique pour patienter suivie d'une douce voix d'hôtesse de l'air qui me susurre :
"bienvenue chez nous, nous ne pouvons vous identifier, veuillez taper les dix chiffres de votre téléphone mobile"
Hésitation entre fou rire et grosse colère qui m'amène très vite vers la deuxième solution.
J'ai ensuite repris la notice, que j'ai encore entre les mains, et je vous jure que je vais réussir à lui faire faire la vaisselle à c'te saloperie d'appareil !